D’après le dernier baromètre de consommation de l’Agence Bio, près de la moitié des français ont acheté au moins 1 produit bio non alimentaire. Il s’agit principalement de produits ménagers et de produits cosmétiques et d’hygiène.

Il est important de noter que la réglementation en agriculture biologique ne s’applique pas aux produits non agricoles et non alimentaires.

L’utilisation du terme bio pour qualifier ces produits est cependant possible s’il y a un lien direct avec des ingrédients certifiés issus de l’agriculture biologique.

C’est pourquoi les Ministères en charge de l’écologie et de l’économie ont édité un guide pratique des allégations environnementales à l’usage des professionnels et des consommateurs pour préciser notamment les conditions d’emploi du terme bio.

En complément, pour certaines catégories de produits (cosmétiques, textiles…), il existe des démarches privées et volontaires qui peuvent faire l’objet d’un contrôle par un organisme indépendant.

Les cosmétiques biologiques

En attendant une réglementation publique, les cosmétiques biologiques font actuellement l’objet de cahiers des charges associés à des marques privées, dont certaines sont regroupées sous le référentiel COSMOS . Il en existe principalement quatre en France :

Chacune de ces marques a ses exigences propres en ce qui concerne la qualité des matières premières (bio pour celles d’origine agricole) et du type d’ingrédients et de conservateurs autorisés.

Les textiles biologiques

Il existe dans ce domaine de nombreuses marques et démarches privées, chacune ayant ses exigences spécifiques.

Une harmonisation est engagée avec l’adoption du cahier des charges GOTS (Global Organic Textile Standard) : global-standard.org

Voir aussi The Organic Content Standard